Manu Key est un monument de la musique. Avec la Mafia K’1 Fry, il a écrit les pages d’or du rap français. Un artiste comme on n’en voit peu. Mais derrière l’icône se cache un rappeur qui se sert de son art et de sa plume pour aider les gens et dénoncer. On adore ça chez Grounds.

Si le grand public connaît Manu Key le fondateur de la Mafia K’1 Fry, il connaît peu Manuel Coudray, le passionné de basketball. Quand il ne fait pas la promo de son livre « Les Liens Sacrés », il entraîne l’équipe de Vanves en NM1. Un artiste, un homme, un passionné qui ne fait jamais rien à moitié.

Pour ce numéro 4 de notre série YOU’RE TALENTED, nous avons voulu aller chercher un autre type d’artiste. Pas de pinceau ou de palette graphique cette fois mais plutôt un micro et une plume pour inspirer les gens. Et qui de mieux que Manu Key pour répondre à nos questions.

Grounds : Prénom, nom et âge ?

Je m’appelle Manu Coudray et j’ai 50 ans.

G. : Comment tu pourrais définir ton style ?

Manu : Smooth. Naturel. Authentique.

G. : Quelle est ta spécialité ?

Manu : Nas et les années 2000.

G. : Comment est né ton amour pour l’art ?

Manu : Tout simplement par passion et via la transmission par mes grands frères.

Même question pour le sport ?

Manu : Avec le football comme tout les jeunes. Et aussi le basket depuis une expérience un soir. J’ai vu un match NBA chez mon 1er coach. J’ai aimé de suite.

 

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G. : Tes inspirations artistiques ?

Manu : Je m’inspire des sons américains et de Medhi.

G. : Quel est ton moment favori dans le processus créatif ?

Manu : La nuit !

G. : Quel est ton projet du moment ?

Manu : Je suis en train de faire la promo de mon livre « Les Liens Sacrés : Je suis Mafia K’1 Fry ».

Rappeur et fondateur du collectif Mafia K’1 Fry, il raconte comment l’aventure a commencé dans une MJC d’Orly , à une époque où le rap français ne fait que balbutier. Le jeune Manuel Coudray se réfugie dans la musique et ça va transformer sa vie. Il évoque sa rencontre avec Solaar, la découverte de Kery James et son amitié avec Dj Medhi. Débrouillardise, liberté de ton et sincérité, il revient sur ses souvenirs en espérant que la jeunesse française y trouvera un écho.

G. : Plus grande fierté ?

Manu : Ma fille

G. : Ton sport préféré ?

Manu : Le Basketball sans hésiter !

G. : Les sportifs qui t’inspirent ?

Manu : Il y a Federer, Zidane mais aussi Cristiano Ronaldo.

G. : Ton objectif ultime ?

Manu : Je rêve de m’exporter aux Etats-Unis !

Les liens sacrés