L’Homme a-t-il vraiment besoin d’un moteur pour courir ? Nos jambes ne suffisent-elles pas ? Voici les 2 questions que Matthieu Gru s’est posé. Lui c’est l’inventeur du Sprintbok, le premier tapis de course non motorisé. Tout simplement. Ce kayakiste émérite et entrepreneur fonceur vient de créer le tout premier tapis de course sans moteur. Une première sur le marché et déjà une révolution dans l’univers du fitness.

La nouveauté n’est pas passée inaperçue. La récompense vient au concours Lépine avec une médaille d’or. Une première consécration. Mais le plus important restera bien sûr la considération du public et des utilisateurs. Après 2 ans de développement, ainsi que la collaboration de sportifs, d’ingénieurs mais aussi de médecins, le Sprintbok est commercialisé depuis la fin d’année 2016.

Matthieu Gru, l’inventeur du Sprintbok.

Un système sans moteur et sans limites. On peut parfaitement atteindre les 40 km/h mais aussi marcher à 1 km/h. Tout cela est rendu possible par sa forme incurvée et un mécanisme innovant. Un tapis de course composé essentiellement de bois pour un amorti parfait et plus souple. L’idée de Matthieu Gru était de concevoir un tapis de course qui permet de retrouver les sensations d’une course sur route. C’est moins traumatisant pour le corps et on adopte une foulée plus naturelle. Les sportifs de haut niveau l’ont déjà adopté.

Une vraie performance sur le plan écologique aussi. Le constat est simple. Le coût en électricité pour alimenter les tapis de courses motorisés en France est de 20 000 000 € par an. Hallucinant ! Il est temps de réagir. Ici une fabrication 100% française qui n’utilise que l’énergie humaine et fabriqué uniquement en mono-matériaux recyclables. Les lattes sont issues de bouleau.

Un tapis de course au design épuré et magnifique. Et en bonus, une application sur le smartphone pour un suivi de vos entraînements. Le seul frein pour cette foulée écologique, le prix : 7 750 € h.t

Le nom du tapis de course s’inspire de la foulée du springbok